Générations Futures

179, rue La Fayette
75010 Paris
Tél.-Fax : 01.45.79.07.59
E-mail : adherent@generations-futures.fr
Site : http://www.generations-futures.fr

logo gfAvec 2400 adhérents fin 2019, Générations Futures (GF) est la principale association française de lutte contre les pesticides, et a l’ambition d’élargir ses combats aux pollutions chimiques en général. Ponctuellement, elle fait aussi campagne sur d’autres thématiques, en soutenant par exemple les Faucheurs Volontaires d’OGM, en s’opposant à la «Ferme des 1000 vaches» ou encore au Traité de libre-échange transatlantique (TAFTA) et au CETA.
L’association a connu un succès rapide, en raison notamment d’une stratégie pragmatique menée par son animateur François Veillerette, devenant ainsi un interlocuteur incontournable aussi bien pour les autorités que pour les médias en ce qui concerne les pesticides. Cette stratégie a principalement consisté à tisser un large réseau d’associations partenaires (nationales et internationales), sortir des dossiers chocs et alarmistes à l’attention des médias et adopter un profil plus modéré avec les autorités publiques. Ainsi, GF veut la suppression de tous les pesticides de synthèse et la mise en place d’une agriculture 100% bio.
GF travaille en étroite relation avec les entreprises bio, en leur demandant de «soutenir (leur) travail d’information des citoyens sur les dangers de pesticides et sur l’importance de manger bio», afin de «permettre de développer le secteur de la bio en général et donc de créer un climat propice au développement de votre propre société.» Pour l’UFC-Que Choisir, «Générations Futures assume le rôle d’organisme de promotion d’une filière», en l’occurrence celle du bio. En effet, GF apparaît comme une force de lobbying pour promouvoir le bio en dénigrant les produits issus de l’agriculture conventionnelle. D’autant plus que l’association est présidée par Maria Pelletier, PDG d’une entreprise bio mais surtout administratrice de Synabio (le syndicat national des entreprises bio). De même, les entreprises partenaires de la Semaine sans pesticides, organisée chaque année par GF, sont le Groupe Léa Nature, Bjorg Bonneterre et Compagnie, Biocoop, Ecocert, Ecodoo (Ekibio) et Botanic, toutes membres du Synabio.
Ces dernières années, GF a surtout axé sa communication sur les supposés effets des pesticides sur la santé, jugeant cette approche comme le moyen plus efficace pour intéresser les journalistes et mettre la pression sur les responsables politiques. Ainsi, GF manie souvent les chiffres afin de susciter la peur. Lorsque l’association a sorti son étude «Menu Toxique» qui révélait la présence de résidus chimiques dans un menu type, elle a préféré communiquer sur le nombre de résidus (127) plutôt que sur leur quantité qui était infinitésimale. Le toxicologue Jean-François Narbonne avait déclaré au sujet de cette étude : «Il faut arrêter d’affoler les gens sans leur donner les clés pour comprendre les vrais risques qu’ils courent.»
Depuis, GF sort régulièrement des «enquêtes» d’analyse de présence de pesticides perturbateurs endocriniens (PE) dans les fraises, dans les cheveux d’enfants, dans l’eau, dans l’air… Bien que l’association admette que les résultats contenus dans leurs dossiers «n’ont pas de valeur statistique significative», elle communique des chiffres tout en sachant qu’ils n’ont aucune valeur. Ainsi, suite à une «enquête» de GF sur la présence de pesticides dans l’air, l’écotoxicologue Annette Lexa, autrefois membre du conseil scientifique de GF, déplore les dérives de l’association : «Les médias auraient été bien avisés de faire vérifier les conclusions de Générations Futures par des toxicologues compétents et indépendants, mais les résultats auraient été alors plus nuancés et donc moins “vendeurs”». Sur une «enquête» similaire sur l’eau, l’UFC-Que Choisir a parlé de «fausses alertes» et a regretté «de voir la plupart des médias reprendre quasiment mot pour mot les propos du communiqué de presse de Générations futures, sans aucun recul et sans trop de vérifications». Concernant une autre de ces «enquêtes», le docteur Dominique Dupagne, chroniqueur sur France-Inter, a estimé que c’était «un rapport militant destiné à convaincre et non à étudier la réalité. La conclusion était écrite avant la réalisation des dosages, c’est une approche typiquement non-scientifique. (…) Ce genre de rapport décrédibilise la lutte scientifique contre les pesticides un peu comme un policier qui fabrique des fausses preuves».

Association de la loi de 1901, créée en 1996. Depuis décembre 2008, l’association est agréée pour la protection de l’environnement. L’association a été rebaptisée «Générations Futures» en novembre 2011. Elle revendique 12 relais locaux en 2020.

Bureau

  • Maria Pelletier : présidente
  • Georges Toutain : président d’honneur
  • Thierry Verley : trésorier
  • Sylvie Nève : secrétaire

Membres actifs

  • Claude Aubert
  • Florence Foure
  • Fabrice Micouraud
  • Christian Pacteau
  • Rachel Senault
  • Jean-Philippe Cortial
  • Roselyne Serac

Salariés

  • François Veillerette : directeur et porte-parole
  • Nadine Lauverjat : coordinatrice et campagne «Victimes des pesticides»
  • Fleur Gorre : chargée de campagne «produits chimiques/désintox»
  • Emilie Örmen : chargée de mission adhérents, relais locaux et bénévoles
  • Nicolas Malval : chargé de mission Campagne Chimiques

En 1992, Georges Toutain, agronome de l’Inra à la retraite, crée un groupe de réflexion informel et local en Picardie pour aborder les problèmes liés à l’agriculture intensive, la relation environnement-santé, la préservation des ressources naturelles, etc. Avec ce groupe, Georges Toutain voulait rendre compte de son action au conseil régional alors qu’il avait été élu comme «écologiste indépendant». Dès le début, François Veillerette fait partie de ce cercle de réflexion. En 1996, ce groupe se constitue en association sous le nom de Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) et la présidence est assurée par Georges Toutain. Le MDRGF prendra ensuite une autre dimension quand François Veillerette en deviendra le président. C’est lui, en effet, qui en fait une association au rayonnement national et la fait participer à des réseaux internationaux comme Pesticide Action Network (PAN) ou l’International POPs Elimination Network (IPEN).

Communication : GF occupe le terrain médiatique principalement avec des «enquêtes» alarmistes sur l’exposition aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens (PE). En 2008, il s’agissait d’une étude sur le vin et une autre sur les raisins ; en 2010, un dossier sur la présence de produits chimiques dans un menu type et, en 2011, un autre afin de comparer la présence de résidus de pesticides dans un menu type bio et dans un menu type non bio. En 2013, il y a eu 4 dossiers (pesticides agricoles dans les cheveux, expositions des enfants aux insecticides perturbateurs endocriniens, néonicotinoïdes dans les aliments, pesticides et PE dans des fraises). Depuis, l’association publie très régulièrement ce type de rapports.
GF intervient dans des conférences, dans des films (Témoin gênant en 2003, Pesticides, non merci ! en 2006, Nos enfants nous accuseront en 2008) et dans les médias. En janvier 2008, GF avec Terre d’Abeilles ont mis une page de publicité (financée par le Groupe Léa Nature) dans Le Monde afin de dénoncer l’autorisation du Cruiser. En octobre 2016, GF participe à la campagne publicitaire de la Fondation Léa Nature contre les perturbateurs endocriniens, une campagne renouvelée en 2017. GF a coproduit avec HEAL, dont il est membre, une bande-dessinée antipesticides et produits chimiques. GF participe régulièrement aux campagnes lancées par Agir pour l’environnement, comme en 2009 avec la campagne «Pesticides : des abeilles piquées au vif !» ou en 2013 avec la campagne intitulée «Alerte aux pesticides» axée sur les «particuliers» victimes des pesticides. En 2017, il y a la sortie au cinéma du film Zéro phyto, 100% bio, coproduit par GF. Ponctuellement, l’association organise des manifestations, comme contre l’UIPP en 2003 et en 2006, et les années suivantes à l’occasion du Salon de l’Agriculture.
Campagnes : Chaque année depuis 2006, du 20 au 30 mars, GF organise la Semaine sans pesticides (SSP), son action phare, avec environ un millier d’événements (conférences, ciné-débats, ateliers jardinage au naturel, marchés bio, spectacles, expositions…) organisés avec 50 partenaires pour l’édition 2019 en France et dans 9 autres pays. En 2014, à l’occasion de la SSP, GF lance le projet «0 phyto, 100% bio !»  qui, avec deux sites dédiés, «doit permettre de recenser, encourager et valoriser les collectivités à entrer dans cette démarche de réduction des pesticides et de promotion de la bio». En raison du Covid-19, GF a organisé une animation en ligne pour l’édition 2020.
A partir de 2009, GF a décidé de mettre en avant les victimes de pesticides, professionnelles ou non, afin de sensibiliser l’opinion publique. Un site Internet a été créé sur ce thème, avec différents témoignages. En avril 2016, l’association met en ligne «la première carte de France des victimes des pesticides», avec environ 400 témoignages. En décembre 2016, à l’occasion d’une conférence organisée par José Bové au Parlement européen, GF a lancé avec d’autres organisations un appel intitulé «Pesticides en agriculture : Levons le voile sur un véritable scandale sanitaire». GF est aussi impliquée dans le débat des «riverains exposés aux pesticides».
Depuis 2016, GF est engagé dans la campagne contre la réhomologation du glyphosate. En février 2017, l’association est devenue le relais en France de l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) contre le glyphosate, portée par l’organisation européenne WeMove. En avril 2017, elle a publié un premier rapport sur l’exposition des Français au glyphosate en faisant analyser les urines de 30 personnes dont plusieurs personnalités. En septembre 2017, un deuxième rapport est publié, cette fois portant sur la présence de glyphosate dans les aliments. En novembre 2017, GF publie un troisième rapport, «portant sur l’analyse des motifs de rejets des études montrant une toxicité du glyphosate».
En 2018, GF a lancé une nouvelle campagne «Désintox» afin notamment de «révéler la présence de produits chimiques dangereux pour la santé et l’environnement».
Lobbying : GF ne néglige pas le lobbying institutionnel, notamment en s’impliquant beaucoup lors du Grenelle de l’environnement. L’association déclare avoir dépensé entre 10.000 et 25.000 euros en 2017, et moins de 10.000 euros en 2018, pour des activités de lobbying auprès des députés et sénateurs. L’association a déclaré 4 actions de lobbying en 2017 et 1 action en 2018. En 2009, GF a lancé avec APE, la LPO et l’UNAF, un comité de soutien des élus à l’abeille et à l’apiculture (en mars 2018, ce comité est relancé et compte désormais environ 180 adhérents). Fin 2011, GF rejoint le collectif PAC2013, un groupe de lobbying sur la réforme de la PAC. En mars 2012, GF organise au Sénat un congrès «Pesticides et santé» sur deux journées. En 2013, GF lance avec APE et l’UNAF un comité d’élus sur les pesticides.  En 2014, GF aide le sénateur écologiste Joël Labbé à rédiger une proposition de loi visant à interdire l’usage de pesticides par des collectivités publiques pour l’entretien de leurs espaces et par les particuliers. En juillet 2017, GF participe aux Etats Généraux de l’Alimentation. En mars 2019, GF co-organise avec la Fondation Léa Nature un colloque sur les PE à l’Assemblée nationale.
Juridique : GF peut aussi utiliser l’arme juridique. Par exemple, en 2009, GF a déposé un recours pour obtenir le retrait d’AMM pour plusieurs produits Roundup, car, après analyse, il y aurait des irrégularités dans leurs compositions. En novembre 2017 suite à un recours en référé, GF a obtenu la suspension pour les AMM des insecticides Closer et Transform. En juin 2019, GF se réjouit que, suite à un recours mené avec d’autres associations, le Conseil d’Etat annule en partie l’arrêté de 2017 encadrant l’utilisation des pesticides, «notamment parce qu’il ne prévoit pas de dispositions destinées à protéger les riverains».
Réseaux : GF contribue également à créer de nouvelles structures. La même année, GF a été impliqué dans la mise en place du Réseau Environnement Santé. En 2011, GF contribue à la mise en place de l’association Phyto-Victimes. En juillet 2012, GF a participé à la création du Rassemblement pour la planète (présidé par Nadine Lauverjat, une des responsables de GF), avec plusieurs autres associations, afin de pouvoir peser sur le dossier de santé environnementale à l’occasion de la Conférence Environnementale de septembre 2012. Fin septembre 2017, GF a participé au lancement de l’association «Justice pesticides» dont le but est de recenser toutes les actions juridiques entreprises sur le dossier des pesticides aussi bien en France qu’au niveau international. En 2018, GF participe à la création de l’association Nous voulons des coquelicots avec Fabrice Nicolino, qui demande l’arrêt de tous les pesticides de synthèse.
Divers : A partir de 2011, GF a été impliqué dans un PICRI (Partenariat entre Institutions et Citoyens pour la Recherche et l’Innovation) avec Christian Vélot, administrateur du CRIIGEN et de Sciences Citoyenne, afin de remettre en cause le principe d’équivalence en substance à propos des plantes génétiquement modifiées. GF a apporté plus de 42.000 euros à cette étude qui a duré 4 ans. Suite à la publication de l’étude choc de Gilles-Eric Séralini fin 2012, GF signe un appel commun «exigeant la transparence et réclamant la suspension provisoire des autorisations du Maïs NK603 et du Roundup».
En octobre 2016, GF a lancé, avec Agir pour l’environnement et Bio Consom’acteurs, un financement participatif afin de contribuer au financement du film Zéro phyto 100% bio. La somme totale récoltée s’élève à 75.858 euros.

En 2019, GF a reçu 111.000 euros de mécénat, 80.948 euros de subventions et ses cotisations représentent environ 22% des ressources. GF est opaque concernant les sommes octroyées par ses différents sponsors.

AnnéeProduitsChargesRésultat
2019456.374 €351.453 €104.922 €
2018544.644 €308.980 €235.663 €
2017540.926 €334.632 €206.294 €
2016481.945 €286.514 €195.431 €
2015360.129 €260.935 €99.194 €
2014300.225 €220.051 €80.174 €
2013320.270 €237.620 €82.650 €
2012255.157 €214.343 €40.814 €
2011250.394 €197.739 €52.655 €
2010non connunon connunon connu
2009257.519 €211.105 €46.414 €

Principales sources extérieures de financement

Une part importante des subventions reçues par GF viennent d’entreprises commerciales membres du Syndicat national des transformateurs de produits naturels et de culture biologique (Synabio), syndicat dont l’une des administratrices est Maria Pelletier, présidente de GF. Par exemple, l’entreprise Botanic donne entre 25.000 et 30.000 euros par an. Pour la Semaine sans pesticides, depuis 2014, GF reçoit chaque année 10.000 euros de l’Onema, 10.000 euros de Biocoop (5000 euros en 2014) et 5000 euros d’Ecocert (structure dont la présidente de GF est membre du conseil de surveillance). Pour la Semaine sans pesticides de 2014, GF a aussi reçu 5000 euros de Distriborg, 5000 euros de Botanic, 4000 euros de la SAS Pelletier, 1000 euros de Moulin Marion. En 2016 et en 2017, le Groupe Léa Nature (à travers Jardin BiO et SO’BiO étic) a donné 30.000 euros à GF. De plus, dans le cadre de son opération Belle et Solidaire, le groupe bio annonce que de septembre à novembre 2016, chaque produit du Laboratoire Léa Nature acheté «permettra de soutenir l’association Générations Futures dans sa Campagne Nationale de sensibilisation aux perturbateurs endocriniens». En 2015, Biocoop a donné 11.348 euros à GF, collectés à partir de la vente de «Jus de Pomme militant» commercialisé dans les magasins du réseau. Cette opération a été renouvelée en 2019. En 2019, GF a reçu 25.000 euros de 1% pour la Planète.
La Fondation Macif a donné 25.000 euros en 2018 (contre la même somme en 2017 et en 2016, 40.000 euros en 2015). Pour la campagne sur les perturbateurs endocriniens, GF a reçu 40.000 euros en 2019 (contre 35.000 euros en 2018 et en 2017, 25.000 euros en 2016 et en 2015) de la Jenifer Altman Foundation, située en Californie, dans le cadre de l’Environmental Exposure and Health Initiative. GF reçoit régulièrement des subventions de la JMG Foundation (entre 25.000 et 31.000 euros), basée au Liechtenstein et créée par le milliardaire britannique feu Jimmy Goldsmith. La Patagonia Foundation a donné 9700 euros en 2012, 7800 euros en 2011 et en 2010. Parmi ses partenaires, GF mentionne aussi sur son site : la Mutuelle Familiale, la Fondation Lemarchand, la Fondation Bjorg et Bonneterre Citoyens, Triballat et Nutergia.
En 2019, côté subventions publiques, GF a reçu 30.000 euros de la Région DGFIP et 24.448 euros de la DRFIP (convention Agence française pour la biodiversité). L’association a reçu 50.000 euros des ministères en 2018. En 2015, la Région Ile-de-France a accordé une subvention de 17.658 euros (contre 21.000 euros en 2013). En 2017, GF a reçu la somme de 50.000 euros du député écologiste Jean-Louis Roumégas (contre 7000 euros en 2016 et 2500 euros en 2015). En 2016, GF a reçu 40.000 euros de la sénatrice Leila Aïchi pour «Etude sur les dangers des pesticides et des perturbateurs endocriniens pour la santé et l’environnement». En 2015, l’association a reçu 2500 euros de la Réserve parlementaire de la députée écologiste Danielle Auroi, 5000 euros du groupe écologiste (contre 10.000 euros en 2014) et 15.000 euros du sénateur EELV Joël Labbé. En 2011,  GF a reçu 5000 euros de la Réserve parlementaire de Marie-Christine Blandin et 5000 euros d’Yves Cochet (EELV). En 2011, GF a reçu 13.000 euros des ministères.
En février 2017, l’association a récolté 8277 euros avec un financement participatif pour créer un «kit des alternatives aux pesticides». En novembre 2017, GF a récolté 10.160 euros en financement participatif pour engager un recours juridique visant un arrêté sur l’utilisation des pesticides.
En 2011, GF apporte plus de 42.000 euros à une étude d’une durée de 4 ans, dans le cadre d’un PICRI (Partenariat entre Institutions et Citoyens pour la Recherche et l’Innovation). Cette étude est réalisée par Christian Vélot, administrateur du CRIIGEN et de Sciences Citoyenne, afin de remettre en cause le principe d’équivalence en substance à propos des plantes génétiquement modifiées.
Il subsiste néanmoins des zones d’ombres puisqu’en 2009, François Veillerette (et Nadine Lauverjat de 2009 à 2014) s’est mis à son compte comme «conseiller en environnement», une activité qui lui a rapporté, selon sa déclaration d’intérêts, 132.625 euros entre janvier 2010 et avril 2014. Comme le note le site Agriculture & Environnement, «Ils peuvent donc encaisser de l’argent pour leurs activités d’“expertise militante” de la part d’entreprises, de fondations, d’associations ou autres, sans avoir à rendre de comptes à qui que ce soit.» François Veillerette a interrompu cette activité de consultant en mars 2017.

2013
Jimmy Goldsmith Foundation28.000 €
Oak Foundation25.000 €
Botanic25.000 €
Fondation Léa Nature25.000 €
Réserve parlementaire EELV Sénat20.000 €
Fondation pour le progrès de l'homme20.000 €
PAN Europe17.500 €
Région Ile-de-France15.196 €
Fondation Lemarchand15.000 €
Rassemblement pour la planète10.000 €
Biocoop10.000 €
Distriborg10.000 €
Fondation pour une Terre humaine10.000 €

 

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