Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH, ex-Fondation Nicolas Hulot)

6 rue de l’Est
92100 Boulogne-Billancourt.
Tél. : 01 41 22 10 70 – Fax : 01 41 22 10 99
E-mail : fnh@fnh.org
Site : http://www.fondation-nicolas-hulot.org

Profitant de la notoriété de Nicolas Hulot et du succès de ses émissions sur TF1, la FNH mène des actions de sensibilisation du grand public sur les questions environnementales. Elle multiplie les campagnes sur les bons gestes pour la planète, la publication de livrets sur l’environnement et le financement de quelques projets en faveur de l’environnement. La FNH a connu une influence importante sous les présidences de Jacques Chirac (dont Nicolas Hulot a été proche) et Nicolas Sarkozy. L’impact médiatique des actions de la FNH a par exemple permis de réunir 750.000 signatures pour le Pacte écologique, dont celles des principaux candidats à l’élection présidentielle de 2007.
Dans cette même dynamique, la FNH est devenue une force de lobbying considérable, grâce aux «experts» de son Comité de veille écologique (rebaptisé «conseil scientifique»). Ces «experts» ont été régulièrement sollicités pour briefer les ministres ou les conseillers du Président de la République. En 2012, la FNH a mis en place son Think Tank, regroupant plusieurs dizaines d’experts «avec l’ambition de devenir un organe consultatif de référence en Europe». La FNH a été clé dans l’organisation du Grenelle de l’environnement et a aussi été fort présente dans les Conférences environnementales. En 2017, elle acquiert une force encore plus stratégique, suite à la nomination de Nicolas Hulot au poste de ministre de la Transition écologique et solidaire.
Outre ses liens avec les milieux institutionnels, la FNH a constamment bénéficié du soutien de nombreuses entreprises et multinationales, comme L’Oréal, EDF, TF1, Veolia Environnement… Cet aspect rend les associations écologistes radicales assez méfiantes vis-à-vis de la FNH. Si celle-ci peut travailler ponctuellement avec Greenpeace sur des campagnes comme le réchauffement climatique ou la défense des cétacés, ou s’associer avec les Amis de la Terre et la Confédération Paysanne pour la réforme de la PAC, la FNH est plus à l’aise avec des associations institutionnelles comme FNE, la LPO ou le Comité français de l’UICN dont elle est membre.
Bien que Nicolas Hulot, sous l’impulsion de son ami Jean-Paul Besset, ait progressivement adopté un discours plus radical, la FNH a toujours privilégié une approche consensuelle, sans doute afin de préserver ses précieux sponsors industriels. Le journaliste de Reporterre Hervé Kempf a interpelé Nicolas Hulot à ce sujet : «Depuis longtemps, tu  fais financer (la Fondation Nicolas Hulot) par divers groupes économiques importants. On t’a suffisamment reproché EDF, n’y revenons pas. Mais avais-tu vraiment besoin d’ajouter récemment à tes soutiens Avril, le groupe agro-industriel dirigé par Xavier Beulin ? Tu connais le rôle néfaste de ce groupe sur l’agriculture française. (…) La Fondation Nicolas Hulot reçoit aussi le soutien de Vinci Autoroutes. Tu sais quand même que Vinci veut construire un aéroport à Notre Dame des Landes, non ?»
Après un passage à vide en 2013 et 2014, sans doute en raison de la radicalisation du discours de Nicolas Hulot et de sa malheureuse tentative à l’élection présidentielle, la FNH a entrepris en 2014 «un travail de réexamen de notre stratégie qui nous a amené à remettre la mobilisation citoyenne comme un des axes majeurs de notre action». Cette réflexion, en collaboration avec l’agence Havas Paris, a donné naissance à la campagne «My Positive Impact» en vue de la COP21. Enfin, avec la nomination de son président-fondateur au gouvernement d’Edouard Philippe en mai 2017, la FNH occupe désormais une place de lobbying stratégique.

Fondation créée en 1990 sous le nom de «Fondation Ushuaïa», rebaptisée en janvier 1995 «Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme», puis «Fondation pour la nature et l’homme» en avril 2011, suite à la décision de Nicolas Hulot de se présenter à l’élection présidentielle, et après son échec, à nouveau «Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme». En juin 2017, suite à la nomination de son président au gouvernement, elle reprend le nom «Fondation pour la nature et l’homme». Elle a été reconnue d’utilité publique en 1996 et a obtenu en 2011 l’agrément du Comité de la Charte du don en confiance.

Conseil d’administration

  • Audrey Pulvar : présidente
  • Dominique Bourg : vice-président
  • Geneviève Ferone Creuzet : vice-présidente
  • André-Jean Guérin : trésorier
  • Alexandra Palt : L’Oréal
  • Elisabeth Durand : TF1
  • Laurent Obadia : Veolia Environnement
  • Benoît Chambon
  • Nicolas David
  • Charlotte Lejop
  • Henri Rouillé d’Orfeuil
  • Claire Tutenuit
  • Bernard Brillet : ministère de l’Écologie

Equipe

  • Cécile Ostria : directrice générale
  • Guillaume Ledoux : assistant de la présidence et de la direction
  • André de Marco : conseiller de la direction
  • Anne de Bethencourt : relations extérieures Nicolas Hulot
  • Floran Augagneur : conseiller scientifique et stratégique
  • Dominique Lé Van Truoc : chargé de mission auprès de la directrice générale
  • Sylvie Marmol : directrice administrative et financière
  • Valentine Plé : responsable comptable
  • Frédérique Egazan : secrétariat
  • Astrid Heil : directrice développement
  • Florence Le Mouel : chargée de partenariat
  • Mathieu Rochon : chargé de collecte
  • Marion Cohen : directrice du pôle scientifique et technique
  • Amandine Lebreton : responsable agriculture et alimentation
  • Charline Diot-Labuset : chargée de projet démocratie et gouvernance
  • Denis Voisin : chargé de projet Energie, Fiscalité et Mobilité
  • Sébastien Galy : directeur Actions nationales et internationales
  • Patrice Raveneau : responsable Soutiens à l’action
  • Maxime André : responsable Bénévolat Nature
  • Emeline Bentz : chargée de projets Bénévolat Nature et actions Outre-mer
  • Manuela Lorand : chargée de communication relations presse
  • Sophie Lepinay : communication/mobilisation
  • Olivia Marion : chargée de communication
  • Nathanaëlle Courtois : communication/mobilisation
  • Mélanie Blondel : communication/mobilisation

Conseil scientifique

  • Jean-Claude Ameisen
  • Shabnam Anvar
  • Loïc Blondiaux
  • Nicolas Bouleau
  • Dominique Bourg
  • Marie-Anne Cohendet
  • Patrick Criqui
  • Philippe Cury
  • Jacques Donzelot
  • Marc Dufumier
  • Marie Duru-Bellat
  • Jeanne Fagnani
  • Cynthia  Fleury
  • Jean-Baptiste Fressoz
  • Philippe  Garrigues
  • François Gemenne
  • Gaël Giraud
  • Pierre-Henri Gouyon
  • Alain Grandjean
  • Marie-Angèle Hermitte
  • Jean-Marc Jancovici
  • Jean Jouzel
  • Alain Karsenty
  • Marc Lachièze Rey
  • Yvon Le Maho
  • Jean-Dominique Lebreton
  • Annette Lexa
  • Thierry Libaert
  • Virginie Maris
  • Marie-Antoinette Mélières
  • Yolande Obadia
  • Cécile Renouard
  • Nathalie Ros
  • Jean-Christophe Victor
  • Marie-Christine Zelem

A sa création en 1990, la Fondation a pour ambition de mobiliser le public d’Ushuaïa avec des projets de sensibilisation à l’environnement, notamment par le biais de la publication de petits guides. Ce sont Claude Chirac et Dominique Cantien (TF1) qui font le nécessaire pour que des entreprises s’impliquent financièrement dans le projet. Ainsi, le financement de la Fondation est au départ assuré par quatre mécènes : EDF, la Mairie de Paris, Rhône-Poulenc et L’Oréal. Ce n’est qu’en 1999 que la FNH crée son Comité de veille écologique (CVE) profitant du carnet d’adresse du philosophe Dominique Bourg, devenu le «mentor» de Nicolas Hulot un an plus tôt. C’est à partir de là que la FNH, avec son CVE, deviendra une force de lobbying.

La FNH a plusieurs axes thématiques : agriculture responsable et biodiversité, transition énergétique, démocratie écologique, fiscalité écologique et financement de la transition, et économie circulaire.
C’est en 1997 que la fondation démarre ses actions de mobilisation du grand public, en participant à l’opération «La mer n’est pas une poubelle» organisée par l’Aquarium de La Rochelle. En 1999, elle lance sa campagne «Ma ville ça me regarde». En 2003, elle lance une campagne d’affichage choc où l’on voit en gros plan le sein d’une femme d’où s’écoule un lait pollué. Cette campagne sera critiquée par plusieurs associations féministes. En 2004, la FNH a créé l’Ecole Nicolas Hulot dans le Morbihan, en partenariat avec la Fondation de France, afin de susciter l’«ouverture des enfants, des jeunes et des adultes sur le monde du vivant qui les entoure, dans toute sa diversité». L’école accueille en priorité les enfants du cycle 3 dans le cadre de classes d’environnement.
La FNH publie de nombreux livrets promouvant les «écogestes», comme Repères pour faire ses courses ou Biodiversité & assiette. En 2006, la fondation développe un réseau d’associations partenaires dont elle finance des projets (45.000 euros en 2012). Mais l’association s’est aussi fait connaître par des actions de plus grande envergure. En 2005, la FNH a lancé, avec l’Ademe, le Défi pour la Terre, une campagne de mobilisation nationale qui incite chacun à adopter des gestes écocitoyens au quotidien pour réduire son impact sur l’environnement. En 2014, le Défi pour la Terre compte plus de 935.000 engagés. L’autre action spectaculaire a été le Pacte écologique en 2006, qui établit 10 objectifs et 5 propositions concrètes sur la protection de l’environnement. Il a été vendu à 200.000 exemplaires et signé par les principaux candidats à la présidentielle ainsi que par 750.000 personnes. En avril 2007, la FNH a organisé un rassemblement de plus de 10.000 personnes place du Trocadéro.
Dans ce contexte, la fondation a été très impliquée dans toutes les commissions du Grenelle de l’environnement et participe dans de nombreuses négociations ou groupes de travail, comme la table ronde sur la chasse, la table ronde sur la conciliation entre le développement de l’hydroélectricité et la restauration des cours d’eau ou encore la participation aux groupes de travail sur les programmations pluriannuelles des investissements de production électricité et chaleur. En 2008, FNH a rédigé, avec la LPO et FNE, des propositions d’amendements aux parlementaires lors du vote de la loi OGM. Enfin, la FNH mène une veille parlementaire (analyse des lois, rédaction d’amendements, auditions par les parlementaires) avec Humanité et Biodiversité, la LPO et FNE, en particulier dans le cadre du suivi de la loi Grenelle 2. La même années, elle lance sa campagne «Des fraises au printemps». Depuis 2008, elle fait partie du collectif PAC 2013 et, plus récemment, s’est associée au niveau européen à la Convention agricole et rurale (ARC2020). Il y a eu aussi un suivi du paquet climat-énergie et la publication de positions et propositions sur ce sujet. Les experts de la FNH et de son comité de veille écologique (rebaptisé depuis «conseil scientifique») ont participé pendant 4 mois aux groupes de travail du Grenelle de la Mer, lancé en février 2009. La FNH est également engagée dans les différentes Conférences environnementales.
En 2009, la FNH amorce un nouveau positionnement avec «Evolution : Chapitre 2». Considérant que l’on ne peut plus se contenter de changements à la marge, la FNH prône «une autre manière de vivre ensemble». En 2010, les activités de veille et de prospective ont notamment porté sur les cinq axes identifiés dans «Evolution : Chapitre 2» avec la mise en place de groupes de travail d’experts pour chacun des sujets : la démocratie écologique, le financement du long terme, la gouvernance internationale, les indicateurs de bien-être et le basculement des régulations. En octobre 2010 et en partenariat avec l’Ademe, la FNH a lancé le Coach Carbone, un «outil d’aide à la décision et à l’action, pour réduire les émissions de carbone des ménages». En 2011, la FNH a lancé sa campagne «Qu’est-ce qu’on mange ?». En 2012, et en collaboration avec le Réseau Action Climat, la FNH a organisé la campagne «Stop aux subventions à la pollution». En 2012, elle met en place son Think Tank, regroupant plusieurs dizaines d’experts «avec l’ambition de devenir un organe consultatif de référence en Europe». Parallèlement, elle lance son Do Tank, afin de fédérer les actions de terrain. En 2014, la FNH a soutenu financièrement 17 projets réalisés dans les pays du Sud pour un montant global de plus de 155.000 euros. Début 2013, la FNH, en collaboration avec le groupe PAC 2013, a lancé sa nouvelle campagne intitulée «I Field Good», afin «d’orienter la prochaine réforme de la PAC vers un système d’aide plus juste, plus écologique et plus responsable».
Suite à ses problèmes financiers, la FNH a entrepris en 2014 «un travail de réexamen de notre stratégie qui nous a amené à remettre la mobilisation citoyenne comme un des axes majeurs de notre action». Ce travail a donné naissance en 2015 à la campagne «My Positive Impact» en vue de la COP21. Il s’agit de soumettre au vote du public 100 initiatives portées par des PME, des collectivités et des associations, qui répondent aux problèmes du changement climatique. En janvier 2015, la FNH et Générations Futures ont jugé insuffisantes les mesures du nouveau plan Ecophyto visant à réduire l’usage de produits phytosanitaires. En mai 2015, la FNH lance une pétition «Stop au massacre des abeilles» pour obtenir un moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes et récolte près de 670.000 signatures. En septembre 2016, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, la FNH lance «J’agis pour mon patrimoine naturel», un programme d’activités de découverte ou de sauvegarde en pleine nature. En janvier 2017, la FNH lance le programme Génération Climat «pour sensibiliser les jeunes aux enjeux du climat, les inciter à devenir acteurs de la lutte contre le dérèglement climatique». Au même moment, la FNH et le réseau Restau’Co, qui regroupe 10.000 restaurants collectifs publics et privés, crée Mon Restau Responsable®, une forme de label censé valoriser leurs efforts pour une alimentation durable. Avec sa nomination comme ministre de la Transition écologique et solidaire en mai 2017, Nicolas Hulot démissionne de son poste de président de la FNH et est remplacé par la journaliste Audrey Pulvar. Une deuxième édition de «My Positive Impact» est organisée en 2017.

En février 2014, Nicolas Hulot a déclaré que la FNH «traverse la pire difficulté depuis qu’elle existe (…) comme la plupart des ONG françaises. Nous sommes tous en énorme difficulté car nous avons à faire face conjointement à une multiplication des demandes et des sollicitations, jouant à une sorte de médiateur entre les différents partenaires, privés, sociaux, politiques et économiques, et la réduction plus que brutale des financements.» En effet, les ressources ont drastiquement diminué depuis 2011, empêchant d’équilibrer le budget en 2012 et en 2013. Ainsi, des mesures de réduction des frais de fonctionnement de la Fondation ont été mises en œuvre au début 2014, avec notamment la fin du bail d’une partie des locaux du siège et une réduction des effectifs de huit personnes.

AnnéeProduitsChargesRésultat
20165.166 605 €4.174.085 €992.520 €
20154.628.325 €4.014.721 €613.604 €
20143.365.398 €3.163.412 €201.986 €
20133.487.224 €3.980.752 €-493.528 €
20123.868.109 €4.374.129 €-506.020 €
20114.253.783 €4.365.954 €-112.171 €
20105.296.412 €5.301.117 €-4705 €
20095.059.287 €4.882.834 €176.453 €
20084.567.754 €5.264.292 €-696.538 €
20075.525.127 €5.208.021 €317.106 €

Répartition des financements
 

Principales sources extérieures de financement
Concernant les principales sources extérieures de financement, la FNH ne donne pas de précisions sur les montants attribués par chaque partenaire ou mécènes. Selon le site de la FNH, ses partenaires mécènes sont en 2017 : TF1 (Partenaire Fondateur), AFD, Akuo Foundation, Avril, Ademe, Api Restauration, Caisse des Dépôts, Carrefour, EDF, Fondation Bouygues Telecom, Fondation Daniel et Nina Carasso, Kering, L’Oréal, La Poste, Lesieur, RTE, SNCF, Triballat Noyal et Veolia. Jusqu’en 2012, EDF était Partenaire Fondateur, donnant annuellement 460.000 euros. Depuis, EDF donne 100.000 euros par an. De 2012 à 2017, Veolia a donné 200.000 euros par an à la FNH. En 2014 et 2015, Vinci a donné 30.000 euros. En 2013, la FNH a aussi reçu le soutien de la Fondation Léa Nature et la Fondation Ekibio pour sa campagne «I Field Good». Selon une enquête de 2017 du Canard Enchaîné, TF1, L’Oréal, Bouygues Télécom et la SCNF versent chacun entre 30.000 et 250.000 euros par an.
Certaines entreprises apportent un soutien en nature, à l’instar de Havas Worldwilde Paris qui a apporté en 2015 son soutien pour la communication de la FNH pour une valeur de 282.000 euros. En 2016, EDF a mis à disposition un salarié à temps partiel, dans le cadre d’un mécénat de compétence, afin de rédiger un rapport sur le rôle et la place de la publicité dans la transition écologique.
En 2016, les comptes de la Fondation Maisons du Monde ont été incorporés dans les comptes de la FNH (561.000 euros de produits et 560.943 euros de charges). La Fondation Maisons du Monde a été créée par la société Maisons du Monde, sous l’égide de la FNH, par une convention en date du 7 octobre 2015.
Côté financements publics, il y a notamment les différents ministères (236.500 euros en 2015, 190.000 euros en 2014, 198.000 euros en 2013, 5000 euros en 2012, 115.000 euros en 2011, 167.000 en 2010, 143.000 euros en 2009, 160.000 euros en 2008, 185.000 euros en 2007), l’ADEME (344.430 euros en 2011, 39.868 euros en 2010, 106.433 euros en 2009) et la Région Ile-de-France (20.000 euros en 2016, 60.181 euros en 2013, 58.522 euros en 2012, 9914 euros en 2011). En 2016, la FNH a reçu au total 472.000 euros de subventions publiques (ministères, ADEME, Caisse des Dépôts et Consignations, Agence Française de Développement et plusieurs réserves parlementaires).
Concernant la réserve parlementaire, en 2016, la FNH a reçu 8000 euros de la réserve parlementaire du groupe écologiste à l’Assemblée nationale (et la même somme en 2015), 5000 euros du député écologiste François-Michel Lambert, 5000 euros du député PS Jean-Paul Chanteguet (et la même somme en 2015) et 10.000 euros de Chantal Jouanno (UDI-UC). En 2015, la FNH a aussi reçu 10.000 euros de la réserve parlementaire du sénateur EELV Joël Labbé, 4000 euros de la sénatrice EELV Corinne Bouchoux, 9500 euros du député écologiste François-Michel Lambert, 10.000 euros du députés PS Arnaud Leroy.  En 2014, la FNH a reçu 5000 euros de la réserve parlementaire de la députée PS Delphine Batho, 10.000 euros du député EELV Denis Baupin, 10.000 euros du député écologiste François de Rugy et 5000 euros de la sénatrice UDI Chantal Jouanno.
La FNH a créé fin 2009, avec le Crédit Coopératif et ECOFI, du Groupe BPCE, son premier fonds solidaire et de partage au bénéfice de la Fondation «Agir avec la Fondation Nicolas Hulot». 50% des revenus annuels distribuables sont reversés sous forme de dons à la Fondation Nicolas Hulot et 50% sont conservés par l’épargnant et capitalisés dans le fonds. En 2013, la dotation destinée à appuyer les actions du Do Tank s’est élevée à 269.000 euros.

 

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